La solitude des nombres premiers

Après 2 livres très moyens, voici un bon roman, assez bouleversant !

Le livre tourne autour de Mattia et Alice. Les deux ont eu un drame dans leur enfance, sont des adolescents renfermés et deviennent des adultes compliqués.

Ils se rencontrent au lycée, vont devenir amis mais, même adultes, auront toujours du mal à communiquer. Mattia s’enferme dans les maths et Alice est anorexique.

Apparemment, tout y est pour faire un roman bien lourd, indigeste sur le malheur du monde. Eh bien non, ce n’est pas toujours gai, mais le récit est bien mené, sans pathos et sans bluette ; on se laisse prendre par le destin des deux héros.

Il n’y a pas de happy end, mais pas de drame non plus ; l’histoire est assez forte pour que les personnages soient bien présents et restent dans notre souvenir.

Paolo Giordano – La solitude des nombres premiers – traduit par Nathalie Bauer – Seuil 2009