To be loved

Michael Bublé est habituellement classé dans la catégorie « chanteur de jazz », en fait c’est plus un crooner qu’un vrai jazzman, mais ses précédents disques étaient bons. Ici, il nous livre un album clinquant et insipide, qui sonne comme de la musique de supermarché des années 70.

Quelques créations et beaucoup de reprises pas toujours convaincantes font un album superficiel, décevant à la première écoute et dont j’ai bien du mal à trouver un morceau qui soit vraiment emballant.

La mode exige d’avoir des invités sur son album mais Bryan Adams a fait beaucoup mieux que ce After all et les Puppini Sisters transformées en choristes inaudibles servent d’alibi ; la version de Somethin stupid avec Reese Whiterspoon n’est pas mal mais la version est trop proche de celle des Sinatra et la comparaison n’est pas forcément flatteuse, il s’en sort mieux avec la version soul de Have I told you lately that I love you avec Naturally 7.

Le disque comporte un livret avec tous les crédits possibles mais aucun texte, alors je ne vais pas juger les paroles et me contenter de garder ce disque lénifiant dans la voiture et l’écouter les jours de bouchons…  Pour du bon Michel Bublé, je reprends ses précédents : Crazy Love, Call me irresponsible ou même son excellent Christmas.

Michael Bublé – To be loved – 2013