Les foudroyés

Ce roman mérite bien son titre, il m’a foudroyé ! Je suis devenu complètement idiot, incapable de comprendre ce que je lisais. J’ai bien réessayé, mais non, je n’ai vu que des mots, je n’ai rien saisi et j’ai abandonné au bout de 50 pages. Ce n’était sans doute pas le bon jour pour ce livre, mais cela fait un drôle d’effet de se sentir analphabète….

Pourtant ce roman bénéficie d’une critique élogieuse et a remporté le Pulitzer mais je n’y ai vu que des mots décousus, comme les hallucinations du vieil homme qui agonise au début de ce roman. Son histoire est bien couplée avec celle de son père, mais les récits de ce colporteur m’ont semblé hachés, sans suite.

J’aurais sans doute dû persévérer mais pourquoi se faire du mal alors que la liste de livres à lire est encore infinie ?

Paul Harding – Les foudroyés, traduit par Pierre Demarty – Le Cherche Midi 2011