Le jardin d’Héliotrope

Un nouveau genre se crée avec ce livre : « le polar rose fleuri ». C’est effectivement une trame de policier, avec des meurtres, de vrais méchants mais dans une ambiance bon enfant.

Au moment où sa vie tourne mal, Floriane de Brignac va faire la rencontre d’un antiquaire qui va l’héberger et se lier d’amitié avec elle et hérite d’un domaine viticole dans le Languedoc. Tout pourrait aller pour le mieux mais la compagne de son ex est assassinée et on cherche visiblement à lui faire peur pour qu’elle abandonne le domaine. Heureusement, elle est entourée d’amis solides qui vont l’épauler et la protéger. Elle va s’épanouir dans son domaine, créer un beau jardin et trouver l’amour.

Nous sommes dans un monde presque idéal, très rose,  sans fins de mois difficiles, sans crise agricole, où la vie de passe sans trop de difficultés. Cela donne un livre qui se lit bien, dont l’histoire est bien ficelée et qui détend.

Un gros reproche à l’éditeur qui laisse passer les coquilles. D’ailleurs est-ce un vrai éditeur ou juste une officine d’impression ?

Evelyne Delicourt, Le jardin d’Héliotrope, Edilivres 2010