Thermae romae

Thermae-RomaeJe ne suis pas de la génération manga et j’ai un peu de mal avec ce genre de production japonaise, je mets à part Quartier Lointain.
Therma Romae
a été assez unanimement salué mais je trouve la série un peu trop simpliste, malgré une bonne idée de départ.

Lucius Quintus Modestus est architecte spécialisé dans la construction de bains, institution importante à Rome. Il perd connaissance dans un bassin et se retrouve dans le Japon contemporain, autre civilisation qui met les bains à l’honneur.  Dans les 3 premiers volumes, ses allers-retours lui permettent d’améliorer son art et de devenir un architecte de renom grâce aux emprunts à la pratique japonaise : décorations et  règlement sur les murs, rafraîchissements, promotion commerciales, création d’un complexe touristique qui permet aux pauvres de devenir honnêtes plutôt que brigands, etc. Son art le rapproche de l’empereur Hadrien et de ses héritiers qu’il aide grâce à son art. Le schéma est simple : un problème, un évanouissement qui l’emmène au Japon et retour pour les travaux pratiques, bien sûr couronnés de succès.

Au 4e tome, il n’arrive pas à revenir et rencontre Satsuki, une jeune fille passionnée par la Rome antique et qui parle latin couramment. Lucius se fait remarquer par sa capacité à maîtriser les chevaux et aide à combattre une bande de voyous avant de revenir à Rome. Satsuki est persuadée qu’elle a bien rencontré un Romain de l’Antiquité, met en branle une mission archéologique pour retrouver ses traces et réduit à faire à son tour un saut dans l’espace- temps.

On passe un bon moment avec cette série. Cela reste un manga, il ne faut pas s’attendre à un chef d’œuvre.

Mari Yamazaki – Therma Romae (6 volumes) – Casterman