Astérix et la transitalique

Un bon Astérix nous fait rire des travers de notre société, et celui-ci remplit tout à fait son rôle en s’attaquant au sport de compétition sponsorisé.

Accusé de détourner à son usage les fonds destinées à l’entretien des voies romaines, le sénateur Bifidus donne le change en organisant une course de chars qui traverse la péninsule italienne. Et comme Obélix vient d’acheter un char de course, il va participer avec son compère à la course transitalique.

Cette course est ouverte à toutes les nationalités. Astérix et Obélix vont se confronter à des Sarmates, Normands, Cimbres, Goths, Lusitaniens… tous dominés par le concurrent romain, Coronavirus. Il y a sans doute trop de monde, le scénario peine à mettre en valeur les différents concurrents et certains gags tombent à plat, comme la présence des pirates.

L’album est parsemé de bons mots et les noms des personnages nous font bien rire, on retrouve ici l’adn de la série. En revanche l’histoire se disperse un peu malgré de bonnes idées.

Ferri et Conrad – Astérix et la transitalique – Albert René 2017

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