Les mémoires d’un chat

mémoires d'un chat - ArikawaHiro Arikawa – Les mémoires d’un chat, traduit par Jean-Louis de la Couronne – Actes Sud 2017

Pourquoi donc faut-il associer les chats à la la mièvrerie générale ? Il suffit d’une illustration de chaton (oh, il est trop meuuugnon !) pour qu’aussitôt se déclenchent des torrents de sentimentalisme.
La couverture du livre fait craindre le pire, du genre Legardinier, le roman est dégoulinant de bons sentiments mais n’a pas tous les travers de la chick lit.

Satoru recueille Nana, un chat errant. Tout semble bien aller et le chat est content de son sort mais au bout de quelques temps, Satoru tente de le refiler tour à tour à Kôsuké, Yoshiminé, Sugi et Chikako avant de débarquer chez sa tante Noriko.

Les trois tentatives avec ses amis d’enfance permettent de retracer leur jeunesse, de révéler les secrets enfouis et de les libérer. Quand Saruto arrive enfin chez sa tante Noriko, qui a peur des chats, on comprend pourquoi il cherchait à placer son chat. Bien sûr, Nana va se faire adopter par la tante et lui enlever sa peur. Là encore, la présence de Saruto et de Nana déclenche une thérapie et l’histoire termine presque bien.

Ce roman tient du feel good book, il est un peu simplet mais se laisse lire car le chat a un sacré caractère (un vrai chat : câlin, exigeant, indépendant et parfois mal embouché).

 

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