De si jolis chevaux

Cormac McCarthy – De si jolis chevaux, traduit par Françoise Hirsch et Patricia Schaeffer – Actes Sud 1993.

Voici un livre qui ne laisse pas indifférent, de la vraie littérature avec un histoire forte et un style étonnant. Des romans de McCarthy, je n’avais lu que La Route ; ce premier volume de la Trilogie des confins donne envie de se plonger dans son œuvre.

Le roman se déroule en 1949. Les ranchs ne sont plus rentables et deux jeunes texans passionnés de chevaux, John Grady Cole et Lacey Rawlins, décident d’aller au Mexique pour se consacrer aux chevaux. En cours de route, ils rencontrent Jimmy Brevins qui va perdre son cheval lors d’un orage et tenter de le reprendre au Mexicain qui l’a récupéré.

John Grady et Lacey continuent leur route et se font embaucher dans un ranch où ils se font remarquer en dressant les chevaux. John Grady va tomber amoureux de la fille du propriétaire mais leur histoire va s’interrompre quand les deux américains sont emmenés par la police pour complicité avec Brevins accusé de vol et meurtre. Après un séjour éprouvant dans l’enfer de la prison, Cole et Rawlins sont libérés. Rawlins rentre au Texas mais John Grady veut revoir une dernière fois  Alejandra et récupérer ses chevaux que les policiers ont gardés, et cette étape montrera la dureté du jeune homme.

Ce roman réussit à allier des descriptions de chevauchées et de paysages très bucoliques avec une histoire très dure, parfois violente. Il nous plonge dans un monde en voie de disparition et loin de l’image romantique du cowboy des westerns. Le résultat donne donne un roman âpre mais passionnant.

 

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