Des villes dans la plaine

Cormac Mc Carty – Des villes dans la plaine, traduit par François Hirsch et Patricia Schaeffer – L’Olivier 1999.

Voilà le 3e volet de la Trilogie des confins, et je me suis ennuyé. Nous retrouvons les personnages des précédents volumes, John Grady Cole et Billy Parham, travaillant sur le même ranch. Le roman nous plonge dans leur quotidien de garçons vachers qui parcourent les terres pour surveiller l’état du bétail ; l’épisode de la chasse aux chiens errants est assez hallucinant.

Ils vont régulièrement de l’autre coté de la frontière pour boire et aller au bordel, et c’est là que John Grady tombe amoureux d’une jeune prostituée. Il veut se marier avec et devient concurrent du maquereau (l’alcahuete). L’histoire se termine en duel mortel dans une ruelle.

Je me suis habitué au style, toujours un peu compliqué avec ses répétitions de « et » dans les descriptions et ses bouts de conversation en espagnol mais il manque vraiment un souffle dans ce roman. McCarthy semble vouloir se rattraper dans l’épilogue et nous sert un conte vaguement philosophique qui tombe à plat.
Je retiens et recommande « De si jolis chevaux » dans cette trilogie, éventuellement « Le grand passage » mais on peut se passer de celui-ci.

 

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