La maison du sommeil

Cette histoire se déroule sur 2 périodes, à 12 ans d’intervalle. On y retrouve les mêmes personnages qui se répondent d’une période à l’autre. C’est assez réussi sur le plan formel, mais le livre n’est pas passionnant.

En 1984, Sarah, Terry, Robert, Gregory sont étudiants et habitent Ashdown, une villa en bord de mer. On les retrouve en 1996, toujours aussi névrosés. Terry, insomniaque depuis pas mal d’années, revient à Ashdown, transformée en clinique du sommeil par Gregory. Pendant ce temps, Sarah a perdu contact avec ses amis mais pense encore beaucoup à Robert qui était amoureux d’elle. Elle découvre que ses problèmes de sommeil sont un vraie maladie : elle est narcoleptique…

Les personnages sont un peu caricaturaux, sans doute à cause de leurs névroses, et l’histoire avance grâce à des intermédiaires, coups de théâtre assez artificiels. Il semble toutefois que cet auteur soit reconnu et ce roman a reçu le Prix Médicis étranger 1998.

Jonathan Coe, traduit par Jean Pavans – La maison du sommeil – Gallimard 1998