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Tim Willocks

Tout a commencé avec une chronique de Juliette Arnaud dans l’émission Par Jupiter qui m’a donné envie de lire La mort selon Turner de Tim Willocks.

Tim Willocks – La mort selon Turner, traduit par Benjamin Legrand – Sonatine 2018
Un excellent thriller avec un héros, policier noir seul contre tous et qui ne lâche rien. Sa motivation est de faire respecter la loi, quitte à se battre contre des puissants pour une anonyme.

Ce roman m’a énormément plu, j’ai regardé ce que cet auteur avait fait d’autre et j’ai découvert qu’il avait publié un best-seller, noté par ailleurs dans ma liste « A lire. »
Tim Willocks – La religion, traduit par Benjamin Legrand – Pocket (Sonatine) 2006
Ce gros pavé nous fait vivre le Grand siège de Malte en 1565, « La religion » étant le nom que se donne l’ordre de Malte. Le personnage principal de ce roman est Mattias Tannhauser, ancien janissaire, commerçant-trafiquant, entraîné dans cette histoire par la belle Carla. Il va rapidement devenir un élément essentiel de la défense de l’île pendant que l’Inquisition joue un drôle de jeu.
Les scènes de bataille sont proprement hallucinantes et le récit est parfaitement maîtrisé, alternant l’aventure, le guerre, le romantisme et la fourberie. J’ai dévoré ce livre, incapable de le lâcher.

Il n’existait rien de plus irrésistible que l’héroïsme -pas même la débauche-

Tim Willocks – Douze enfants de Paris, traduit par Benjamin Legrand  – Sonatine 2014.
Ce deuxième volet des aventures de Tannhauser se déroule quelques années plus tard à Paris. Mattias doit rejoindre Carla, à la veille d’accoucher, qui a été appelée à la Cour pour jouer de la viole lors du mariage d’Henri de Navarre et de Marguerite de Valois.
Arrivant la veille de la Saint Barthélémy, sans savoir où est Carla, Tannhauser ne va pas se laisser marcher sur les pieds…. Au bout de quelques pages, on arrête de compter les morts, certaines scènes sont du Grand Guignol, mais l’histoire est bien menée, quoique plus caricaturale que La Religion. Des complots, des méchants bien veules, des âmes simples à sauver et bien sûr la quête de la personne aimée, tout y est pour faire un bon gros « page-turner » qui se laisse lire.

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