Les petits mouchoirs

J’ai beacoup aimé le film que Guillaume Canet a réalisé à partir du livre Ne le dis à personne. Il a su adapter ce polar américain au climat français tout en gardant son environnement de mystère. Ce 2e film est plus convenu, agréable, mais moins réussi.

C’est le film d’une bande de potes. Aznavour chante Mes amis, mes amours, mes emmerdes, c’est le résumé du film. Tout le monde se retrouve en vacances chez Max au Cap Féret (donc milieu aisé) alors que Ludo est en soins intensifs après s’être fait renverser par un camion. Max est en froid avec Vincent qui fantasme sur lui, bien que marié ; Marie, l’ancienne copine de Ludo, n’arrive pas à vivre sans lui ;  Eric se fait larguer et Antoine, un autre mytho, croit encore au retour de sa copine après un an et emmerde tout le monde…

On appelle cela un film choral, plein d’histoires en parallèle et qui se croisent, c’est très mode et cela fait de bon téléfilms. On parle beaucoup de celui-ci car il y a quasiment tout le gratin du cinéma français : François Cluzet en hôte hyper speedé et colérique ; Marion Cotillard, pas mauvaise ; Jean Dujardin, petit rôle… J’ai particulièrement apprécié Benoit Magimel qui a le plus de retenue et de naturel.