La délicatesse

Charles et Nathalie forment un couple formidable que tout unit, jusqu’à ce que Charles meurt bêtement dans un accident de la circulation. Nathalie sombre bien évidemment puis reprend son activité professionnelle.

Son patron la drague sans succès et elle semble définitivement vouloir rester seule. Tout d’un coup, sans raison, elle embrasse Markus avec qui elle travaille. ce geste irraisonné devait rester sans lendemain pour elle, mais le pauvre est tout tourneboulé et demande une suite. Le belle va se mettre à côtoyer le garçon et s’ouvrir à nouveau. Dans l’entreprise, l’histoire se sait et surprend car Markus n’a rien pour lui, suédois, triste, moche alors que Nathalie est belle, et cette opposition sociale va les rapprocher encore plus.

En fait, l’histoire parait assez fade, quelconque, et elle l’est ; le plaisir vient du fait que l’auteur joue avec ses personnages et le lecteur grâce à un style assez léger, avec des digressions et des clins d’œil.

Le bandeau annonce 10 prix littéraires, ne nous emballons pas, ce n’est pas le livre du siècle, juste un roman bien fait, agréable et qui offre un bon moment.

David Foenkinos – La délicatesse – Folio 2011