Le clos des iris

Un nouveau roman par l’auteur du Jardin d’Héliotrope, l’inventeur du « polar fleuri ». Ce livre n’est pas bourré de fautes, comme le précédent, mais de clichés.

Iris Martin est un gentille infirmière qui retrouve 2 cadavres avec une fleur d’iris qui semble l’accuser. Comme cela fait jaser la clientèle, son patron lui offre 2 mois de congés payés, ce qui tombe bien car la mère d’Iris a eu un accident et ne peut plus s’occuper de son auberge. Le patron est vraiment gentil, en plus il paye tellement bien son infirmière qu’elle peu s’offrir un appartement avec terrasse à Neuilly.

Voilà l’héroïne qui part à Maussane profiter du beau paysage (on n’en saura pas plus sur les décor) et gérer l’hôtel, fleuri bien entendu. Sa tante cuisinière tombe malade à son tour et elle embauche une de ses copines qui va trouver l’âme sœur, le fils d’un des victimes de Neuilly. La tante va tomber sous le charme d’un veuf éploré et sa mère succombe au médecin. Heureusement pour l’héroïne , elle va retrouver le beau Philippe dont elle était sans nouvelles.

On retrouve le bel inspecteur Roberto qui a trouvé l’amour dans sa précédente aventure car on en veut à Iris et à sa famille. Quatre morts au total, un ancien copain de lycée un peu louche qui drague, des appels d’un certain Paolo qui met sa mère en transes, que de mystères ! Heureusement tout finit bien.

Vous aurez compris ce que roman est bien une bluette sentimentale où l’ingénue est confrontée au rude monde des adultes avant de partir avec le prince charmant (c’est un duc anglais)…

Au fait, une chienne qui s’appelle Diana en hommage à la princesse vous ne trouvez pas cela louche ? ce n’était pas un ange mais de là à en faire une chienne !

Evelyne Delicourt – Le clos des iris – Edisud 2011