Les amours

Michel David – Un bonheur si fragile, tome 4 : Les amours– Kennes 2015.

Et voilà le 4ème et dernier volume de la saga québecoise. C’est une bonne lecture d’été, sans prise de tête, avec une héroïne bien vaillante et attachante.

Ce roman m’a souvent fait penser à la série « Magasin général« , et pas seulement parce que les couvertures sont dessinées par Loisel, mais les BD mettent beaucoup plus en valeur la vie sociale du village alors que ces romans sont des collections d’anecdotes.
Ici, la vie économique est à peine effleurée, à part la rapacité du vieux Boisvert, et si l’argent est souvent un sujet, on n’a aucune idée des ressources de la ferme ; le roman célèbre beaucoup l’autosuffisance et évoque quelques surplus mais en va pas plus loin..

Ce dernier tome se déroule deux ans après la mort de Laurent. Philippe a toujours mauvais caractère mais il a trouvé une « blonde » qui va le dompter ; Madeleine est devenue institutrice au village et Léopold va se déclarer ; Norbert, toujours espiègle, devient un « bon habitant » ; Elise va a son tour au couvent et y prend goût tandis que Lionel se partage entre l’école et les travaux de la ferme.
Lucienne, la mère de Corinne, finit par acheter une maison et vend sa ferme a Anatole, au plus grand plaisir de sa belle fille Thérèse, et quand le grand-père Boisvert meurt, Henri et Charles attendent l’héritage avec impatience…

Heureusement, il y a un peu d’inattendu, avec une bonne surprise pour Léopold, et une autre pour Philippe ; de nouveaux arrivants au village, dont le séduisant Ian Sullivan qui va faire la cour à Corinne…

Je ne vais pas plus dévoiler l’intrigue mais tout finit bien après de gentilles péripéties.

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